Rimbaldienne. Il parait que j'ai un prénom de femme fatale

♀    Rimbaldienne. Il parait que j'ai un prénom de femme fatale ♣



Extérioriser son monologue intérieur.
Effarés, troublés vivement. N'ayez pas peur de mourir, c'est nécessaire. Mes pensées macabres sont à bannir. Sorte de bonne résolution avant l'heure. Cynique, j'ai voyagé beaucoup,, j'ai fait le tour de l'univers dans ma tête. J'ai cherché cette terre sacrée, havre de paix, peut-être que cet endroit n'est que céleste. Quoi qu'il en soit ne m'offrez pas le pays du Cocagne, c'est trop facile, l'abondance rend amer le goût sucré du mérite. Si je deviens légume, débranchez ces machines qui me feront respirer. Faisons en sorte que le travail ne soit pas un sacerdose. D'ailleurs le lycée nous rappelle, j'entends la voix du saint patron des écoliers, l'inexistant. Un bar au Lamartine, je ne demande pas d'alcool, simplement ma dose de caféine journalière à moindre coup, bien que j'ai prévu d'arrêter. En attendant, les dernières minutes s'égrènent à coups de nuits blanches et notes de musique. Moi, mon piano et mes vinyles. On forme un trio de folie. Ceci n'est qu'ironie. J'en suis à mélanger Noir Désir et Maxime Leforestier. Je vois déjà un sourire naître sur vos lèvres. Mais pourquoi être adepte des Doors exclurait la chanson française ? A présent, essayer de rire de bon coeur de sa propre destinée, quelle soit-elle. Pourtant blessée par une petite société incapable de sensibilité, savonnée à la pourriture qui résulte des mots de leurs discours mensongers. Que je sache retrouver mon innocence. Que je sois lavée et vierge de votre main noir. Je voudrais comme Fredo qu'on se retrouve tous au Belgistan. Aujourd'hui, communistes groupés, découvrez l'individu. Fachistes arrachez ces slogans de votre bouche. Impies, soyez heureux. Pour l'instant, mon activité criminelle est inexistante. Pour l'instant. Bientôt la routine nous mangera à coups de " salut toi, ça va toi ? " à la manière du Péril Jeune. Je vais essayer d'être moi et d'éclater plus que d'habitude, mais c'est si dur, presque fantasmagorique. Le temps m'a dévorée en deux mois et pris sous sa houlette. Rimbaldienne jusqu'au bout des doigts, je continue de boire son mythe. J'ai vu des horreurs, entendu des mensonges, bu des poisons, j'ai écouté des bruits, crié, courru, secoué mes entrailles... J'attends la pluie. La pluie : quel exutoire ! Je suis un individu lambda méprisant les joueurs de football et les endives. Contre mon gré j'ai passé une saison en enfer, à bord du bâteau ivre. Heureusement, j'avais été préalablement éduquée par un illuminé. Préférer la fabrication à la customisation. J'ai décidé d'être oubliée. Faites du feu avec mes os, dispersez mes membres, précipitez-moi dans la fosse, au pied de l'ambre. Vois comme la société abîme les êtres. J'entends agir la digestion dans son ventre. _
Les textes ont été écrits par ma dextre.
Je suis aussi .







_ | [ ] Elégie Funèbre [ ] | _



# Posté le mercredi 19 avril 2006 11:05

Modifié le mardi 02 septembre 2008 08:41

« La vraie vie est absente. » disait le poète, l'homme aux semelles de vent.

«  La vraie vie est absente.  » disait le poète, l'homme aux semelles de vent.

Le Dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.


Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.


Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.


Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.



Arthur Rimbaud



# Posté le samedi 22 avril 2006 06:24

Modifié le mardi 02 septembre 2008 08:42

Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné. [ Stephen King ]

Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.  [ Stephen King ]

AUX PIANISTES DU MONDE ENTIER






Elle est toujours là la petite fille qui jouait
avec les notes noirs et les notes blanches, mais elle a grandi
et c'est plus des extraits de la Méthode Rose sur ses partitions mais
des morceaux signés Amadeus.
Elle reste persuadée que le piano est le plus bel instrument du monde.
Photographie : mon piano




Yann Tiersen _ Comptine d'un autre été



# Posté le lundi 03 juillet 2006 15:40

Modifié le mardi 02 septembre 2008 04:56

Te Quiero Campeon

Te Quiero Campeon





















Kimi Raïkkonen
Champion du monde 2007





# Posté le dimanche 01 octobre 2006 06:26

Modifié le mardi 02 septembre 2008 08:46

Le bruit du silence m'écorche les oreilles

Le bruit du silence m'écorche les oreilles



Chienne de vie, comme on dit...




Fuir. Fuir, partir, s'en aller, s'exiler. Fuyons le monde et ses visages. Fuyons nos vies, fuyons les vies que nous croyons vivre.Fuyons ce vide avant qu'il ne s'écroule sous nos pas. Partons d'ici. Fuyons, exilons-nous loin du bruit des vies médiocres qui peuplent la ville, loin de cette poussière qui recouvre les corps comme les bâtiments. Fuyons cette foule mécréante qui nous écrase sous le poids se ces frasques.
Abandonnons nos faces résignées et nos tristes mines. Fuyons.



# Posté le samedi 21 octobre 2006 16:06

Modifié le mardi 02 septembre 2008 11:55